Pause ! L’été est là ! Du moins sur le papier… Et si on en profitait pour faire la coupure annuelle ?

Une coupure annuelle ? Mais pourquoi donc ?

Une coupure annuelle peut sembler superflue, mais elle est souvent bien utile, pour le corps et pour la tête ! Les grosses chaleurs ou les vacances de juillet/août peuvent être l’occasion de lever le pied, au moins pour quelques jours.

Certains ne peuvent pas imaginer passer une semaine entière sans courir, mais il faut parfois se forcer… Une coupure permet en effet de profiter de plusieurs bénéfices :

  • éviter les blessures : la course à pied est un sport particulièrement traumatisant pour les articulations. Une pause d’au moins 1 semaine permet à notre corps de retrouver un état neutre, en se relâchant et en éliminant toutes les tensions.
  • éliminer la fatigue : la récup active c’est bien, la vraie récup, c’est mieux ! On ne s’en rend pas toujours compte, mais la course à pied mobilise une énergie folle. Fractionné, sorties longues, courses officielles… Profitez de l’été pour prendre du recul et permettre à votre corps de souffler, vous lui devez bien ça !
  • retrouver sa motivation et son énergie : coup de fouet garanti ! C’est le 2ème effet kiss cool d’une pause running : quand on reprend, on pète la forme !

Concrètement, on fait comment ?

Eh bien c’est simple, on range les baskets ! On peut profiter de cette pause pour faire d’autres activités, mais dans l’idéal elles devront être plutôt douces et surtout sans impact (natation, étirements, yoga). On part pour au moins une semaine complète sans courir, mais on peut aller jusqu’à un mois sans culpabiliser, l’essentiel étant de vraiment récupérer et de retrouver la motivation.

Et la pause obligatoire ?

La plupart des coureurs connaissent cette situation. Le doc a dit « Plus de course à pied pendant 2-3-8 semaines », et là, c’est le drame ! Relativisez, ce n’est qu’une pause, vous pourrez courir à nouveau en temps et en heure. Respectez ce que vous préconise votre médecin ; il vaut mieux prendre son mal en patience, plutôt que de reprendre avant d’être guéri à 100% (et risquer de repartir pour un arrêt encore plus long). Profitez-en là aussi pour bouger autrement, marchez, nagez, et essayez de trouver l’origine de votre blessure pour qu’elle ne se reproduise pas.

Enregistrer

The following two tabs change content below.

Benoist Jean-Philippe

Derniers articles parBenoist Jean-Philippe (voir tous)